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LES AVANTAGES D’UNE RÉSERVATION EN DIRECT

1.

Nous payons la taxe de séjour pour vous!
La taxe de séjour de 1,60 €, applicable à toutes les personnes de plus de 14 ans, est facilement prise en charge par le Parkhotel Laurin.

2.

Appelez gratuitement dans le monde entier. Peu importe combien de fois, combien de temps ou où vous êtes au téléphone. Tous les frais de téléphone sont couverts par le Parkhotel Laurin.

3.

Meilleur prix garanti!
 

Dès le départ à notre idée

Parce que justement vous n’avez pas choisi les Hilton, Marriott, Plaza

Lorsque le Laurin a été construit en 1910, bâtir de Grands Hôtels à Bolzano était dans l’air du temps. Avec habileté, Franz Staffler a dissuadé d’autres investisseurs. Il a construit son hôtel plus vite qu’aucun autre. Avec ingéniosité, la famille Staffler a traversé toutes les époques. Ainsi le Laurin est techniquement parfaitement à la page. Le service s’adapte à vos souhaits. Et nous recherchons la beauté. Si quelque chose peut paraître désuet, c’est parce que nous n’avons rien trouvé de mieux jusqu’à présent.
Le propriétaire, Franz Staffler, et le chef d’orchestre, Gustav Kuhn
 
 
 

Pour l’éternité : qui entre, qui sort ?

La vie d’un hôtel est faite de personnes qui y entrent et qui en sortent. Certaines sont plus célèbres que d’autres. C’est le cas du Laurin qui a ouvert ses portes à l’époque où, au Tyrol du sud, le tourisme a pris son élan. La famille impériale de Vienne et des familles princières allemandes ne tardèrent pas à annoncer leur visite. En 1937, le roi d’Italie Victor Emmanuel rencontra le Duce Benito Mussolini au cours d’un dîner. Le Dalaï Lama prend toujours son petit-déjeuner au Laurin à quatre heures et demi du matin. Pour le musicien de jazz, Chuck Berry, deux heures du matin est son heure pour se faire apporter un repas dans sa chambre. Angela Merkel peut arriver à l’improviste, par exemple lors d’une éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull, et elle mobilise alors 70 chambres. Le metteur en scène Wim Wenders fréquente le Laurin au moment du festival de cinéma de Bolzano, et le rocker italien Vasco Rossi a déjà pris ses quartiers ici. Alors qu’il était directeur musical de l’orchestre Haydn de Bolzano, le chef d’orchestre Gustav Kuhn habitait 50 jours par an au Laurin. « C’était pour moi une façon de sponsoriser la culture », confie Franz Staffler. Le directeur artistique du festival Erl au Tyrol, Kuhn, avoue ainsi avoir, parmi tous les hôtels du monde, un faible pour le Laurin.
 

1990

Deux pour le Laurin : Staffler et Podrecca

Franz Staffler, propriétaire actuel, a trouvé en Boris Podrecca son architecte d’habitation et de cour. L’architecte viennois, ouvert sur le monde et moderne dans ses conceptions, peut composer avec des bâtiments historiques. Franz Staffler a fait appel à lui ainsi qu’à l’architecte de Bolzano Albert Mascotti pour la rénovation du Laurin. Pendant quatre ans, le travail n’a pas cessé. Plus tard, Podrecca sera chargé de la construction de l’hôtel Greif. « Depuis nous sommes devenus amis » dit Franz Staffler. Ensemble ils décident que tous les meubles utilisables en bois de merisier vernis de l’époque Art Nouveau seront conservés, de même que les anciennes double-fenêtres, bien qu’elles doivent être repeintes tous les deux ans, ainsi que les coûteuses jalousies en bois. Poignées de fenêtre et de porte ? Trop belles pour être remplacées. Le vieux marbre ? Nous le posons de sorte que les sols ressemblent à des tapis effilochés. En parallèle, Podrecca réalise des croquis de chaises, de lits, de sofas, de modèles de tapis pour le bar et les salons, de boiseries en poiriers. Puis on passe au stade de la concrétisation d’après ces croquis dans l’atelier de menuiserie de l’hôtel. « Nous avons souvent réalisé jusqu’à cinq modèles. Lorsqu’un architecte trace le croquis d’une chaise, cela ne signifie pas que l’on pourra s’assoir dessus » se souvient Franz Staffler. Au Laurin, le luxe se laisse voir dans les détails. Pour le maitre de maison, cela paraît évident : « Je veux que les gens se sentent bien. Parce que justement ils ne veulent pas aller au Hilton, au Marriott, au Plaza ».
La façade Art Nouveau jusqu’à aujourd’hui
 

1978

Le Laurin est pénétré d’une nouvelle âme

Franz Staffler, l’actuel propriétaire des hôtels Laurin et Greif, sort fraichement de l’université lorsqu’il reçoit son héritage. Pas une mince affaire. Il doit faire tourner deux maisons qui ne sont plus très neuves : « le bar du Laurin était un triste hall d’hôtel. Lorsque le portier n’avait rien à faire, il finissait par faire du café au comptoir ». Cela devait changer. Le Greif renaît et devient un hôtel de style, tandis que le jeune Staffler transforme le Laurin de fond en comble. Son objectif : « je ne veux pas de chaine d’hôtel comme il en existe dans le monde entier. Je veux une maison qui ait une âme ».
Ainsi en advint-il. Franz Staffler sélectionne des tissus, essaie des matelas, discute sur les œuvres d’art pour les chambres, le restaurant et le parc, examine le mobilier historique, décide ce qui reste, ce qui doit changer. « Je ne laisse personne d’autre que moi décider ce qui fait ressortir le caractère de la maison ».
Il connaît chaque coin et chaque poignée de porte du Laurin. Dans le parc, il se bat pour chaque plante. Il est plus critique que n’importe quel invité, bien qu’il n’ait dormi ici qu’une seule fois, alors qu’il avait oublié ses clés de maison. Son premier souvenir du Laurin : « Lorsque j’étais enfant. Nous avons joué au football dans le parc et nous avons dérangé les hôtes ». Maintenant il y a placé des sculptures de ses animaux préférés. Les éléphants.
Au Laurin, on y a fait de la politique
 
 
 

1939

La politique dans le salon

Avec le début de la Seconde Guerre mondiale, les activités de l’établissement ont été suspendues. Le Laurin devient le siège de la commission italienne chargée du défi de l’option. Depuis 1919 le Tyrol du sud appartient à l’Italie. En 1939 Hitler et Mussolini mettent les Tyroliens du sud face à un choix : rester en Italie ou émigrer en Allemagne. Les Optanten, ceux qui ont choisi le départ, se trouvent face au défi et doivent marchander la valeur de leur patrimoine qu’ils laissent derrière eux. Les familles traversent alors une période de discussion et d’affrontement. Ensuite la guerre atteint aussi Bolzano et le Laurin : des bombardements endommagèrent lourdement l’hôtel ; ce n’est qu’en 1948 que le Laurin réouvrira. Les profils des hôtes changent aussi : des hommes d’affaires en pleine ascension et des personnes qui s’orientent vers un tourisme urbain moderne.
 

1915

La guerre dans la maison

L’activité de l’hôtel ne dura que quatre années car c’en était déjà terminé avec le tourisme au Tyrol du sud. La Première Guerre mondiale s’invita littéralement dans la maison. Dans la guerre des Dolomites entre l’Autriche et l’Italie, le haut commandement austro-hongrois en premier lieu établit fermement ses quartiers au Laurin, tandis qu’en 1918 ce fut au tour du haut commandement italien de s’y installer. Dans ses mémoires en 1960, l’hôtelier Max Staffler se souvient que les officiers rayèrent quasiment tous les pieds de chaise avec leurs éperons et décorèrent les tapisseries des murs de coupures de journaux érotiques. Ce n’est que dans les années 1920 que quelque argent revint dans les caisses de l’hôtel. Rapidement celui-ci fut investi en lavabo dans chaque chambre et en quelques salles de bain de luxe.
 
 
 

1911

Les hôtes du Laurin font le plein à la pompe à essence

Le Laurin jouit de la meilleure situation, directement à côté de la gare de Bolzano. En même temps Franz Staffler et ses deux fils, Max et Franz junior, observent comment l’automobile devient toujours plus attractive pour les invités. Les Staffler construisent alors un garage propre à l’hôtel, et projettent, en une sage prévision, d‘installer une pompe à essence. Les habitants de Bolzano sont horrifiés. Ils veulent que l’essence soit acheminée dans des barils comme auparavant, et que les autos soient ravitaillées avec la pompe manuelle. Cela ne laisse aux hôteliers que le choix de porter l’affaire au ministère à Vienne, démarche longue, s’il en est. Et de fait, Bolzano obtint une pompe à essence. Après Vienne et Prague, ce fut la troisième station-service de toute l’Autriche-Hongrie.
Carte postale avec les hôtels Laurin et Bristol en 1910
Un des hôtels les plus modernes en Europe
 

1910

Un hôtel avec du courant électrique

Plus haut, mieux, plus vite : lors de son ouverture en 1910 le Laurin est une des maisons les plus modernes d’Europe. La lumière électrique éclaire toutes les chambres, elles sont nettoyées par des aspirateurs centralisés, les ascenseurs se meuvent de haut en bas avec la force des équipements de compresseur, les systèmes de protection incendie sont prêts à être utilisés pour toute éventualité. Egalement en dehors de son hôtel, le fondateur du Laurin Franz Staffler adopte une démarche de progrès : comme d’autres entrepreneurs prospères de Bolzano, il soutient entre autres la construction du théâtre de la ville et encourage la construction de routes pour les excursions dans les Dolomites. Il sait que les hôtes n’ont pas vocation à demeurer uniquement dans l’hôtel seul.
Se coucher à la suite d’Alois et Gustav Ludwig
Un hôtel comme dans la grande ville
 
 
 

1910

Le style Art Nouveau des frères Ludwig

L’hôtelier Staffler songe à un hôtel du genre de celui qu’il a vu dans la grande ville. Les architectes seront les frères Ludwig, qui savent également quel style convient le mieux dans le Tyrol du sud. Alois et Gustav Ludwig ont des bureaux à Vienne et Munich, et au Tyrol du sud ils ont réalisé plusieurs constructions d’hôtels. Maintenant enfin le grand projet : le Laurin. Leur mission : « Créer pour l’invité une maison qui lui fasse oublier qu’il se trouve dans un hôtel ». (extrait de l’article « L’hôtel du roi Laurin à Bolzano » dans la revue Innen-Dekoration, Darmstadt 1911). Les frères réussissent le grand écart. Le style historique de la façade aux contours connus d’un grand hôtel est propre à l’aristocratie et à la grande bourgeoisie conservatrice, tandis que les éléments actuels de l’Art Nouveau sont garants du confort le plus moderne.

Les frères Ludwig sont originaires de Brno. Alois Ludwig était élève d’Otto Wagner et fit ensuite carrière dans son bureau, tandis que le plus jeune, Gustave, travailla un temps aux Etats-Unis. Après le succès du Laurin, ils s’établirent à Meran en y ouvrant un bureau en 1911.
Le Greif (Dessin de Franz J. Lenhart)
Le Bristol (Dessin de Franz J. Lenhart)
Le Laurin (Dessin de Franz J. Lenhart)
 

1909

Les Grands Hôteliers

L’hôtelier originaire de Ritten, Franz Staffler, est un homme accompli lorsqu’en 1909 il fait l’acquisition de l’hôtel-restaurant Knoll à Bolzano, à la place duquel il fait construire le « Roi Laurin ». La maison est la troisième du genre : depuis 1816 les Staffler possède l’hôtel Greif sur la Waltherplatz de Bolzano. Ils possèdent aussi à proximité l’hôtel Bristol qui disparaît en 1961 pour se transformer en un bâtiment commercial et résidentiel. Sur une pancarte, Staffler annonce publiquement que le Laurin sera fin prêt dans un an et demi, « bien qu’il n’y ait à ce moment-là aucun plan de construction terminé » confie le propriétaire actuel, Franz Staffler. Et c’est ce qu’il se passe. Du coup deux autres investisseurs, qui voulaient chacun construire un Grand Hôtel près du Laurin, rangent leurs plans au placard. La détermination de la famille Staffler les a pris de court.
"Emplacement stratégique facile d'accès avec un parking juste en face de l'hôtel. "
Manuel M

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Parkhotel Laurin
Bolzano,Alto Adige, ItalieVia Laurin 4 Tél..: +39 0471 311 000 / Fax: +39 0471 311148

Horaires d’ouverture

Petit-déjeuner
7h00 - 10h30
Restaurant
Lundi-Samedi
12h00 – 14h30 / 19h00 – 22h30
Restaurant dans le parc
De mai jusqu'à septembre
Réception
Ouverture 24 heures sur 24, Check-in 15h00, Check-out 12h00

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